dans les passages couverts, petites boutiques où les femmes discutent, se font faire les ongles et coiffer
ça, c'est du tuning !!!!
dans les passages couverts, petites boutiques où les femmes discutent, se font faire les ongles et coiffer
ça, c'est du tuning !!!!
Merveilleux marché, fruits superbes et bouquets luxuriants...
Bienvenue à Cacao, en forêt amazonienne.
Canne à Sucre
Soupe phô
J'ai emprunté ce très beau texte, poignant et si vrai...
DEVOIRS DE BONS MAITRES ...
I. Ma vie ne durant que 10 à 15 ans, toute séparation sera un déchirement.
II. Donne-moi du temps pour que je comprenne ce que tu veux de moi.
III. Fais moi confiance, c’est vital pour mon bien-être.
IV. Ne reste pas fâché avec moi trop longtemps ; tu as ton travail, tes amis, tes distractions, moi, je n’ai que toi...
V. Parle-moi, même si je ne comprends pas tes mots, je comprends l’intonation.
VI. Sache que quelle que soit la manière dont tu me traites, je ne l’oublierai jamais.
VII. Avant de me frapper, souviens-toi que je pourrais te mordre, mais je ne choisirai jamais de le faire.
VIII. Avant de me gronder parce que je suis paresseux, demande-toi s’il n’y a
pas quelque chose qui me tracasse.Peut-être que je n’ai pas la bonne
nourriture, ai-je été au soleil trop longtemps, ou tout simplement,
peut-être que je deviens vieux ?
IX. Je t’en prie, prends soin de moi quand je serai vieux, je le ferai pour toi.
X. Lors de mon dernier voyage, viens avec moi s’il te plaît. Ne dis jamais
que tu ne pourras en supporter la vue. Ne me laisse pas faire face à la
mort tout seul.Tout est tellement plus simple quand tu es à mes côtés...
"Aux qualités qu’on exige d’un chien, connaissez-vous beaucoup de maîtres qui soient dignes d’être adoptés?"
Beaumarchais
Au fond du vieux refuge, dans une niche en bois,
Depuis 2 ans je purge, d'avoir trop cru en toi.
Tous les jours je t'attends, certain que tu viendras,
Tous les soirs je m'endors, sans que tu ne sois là.
Pourtant je suis certain, je te reconnaitrai,
Viens me tendre une main, je te la lècherai.
Tu te souviens très bien quand je sautais sur toi,
Que tu me caressais, que je dansais de joie.
Que s'est il donc passé, ce 16 juin
Heureux que tu étais, je me rappelle bien,
Tu sifflais, tu chantais, en bouclant les valises,
pour que tu m'aies attaché, là,
devant cette église.
Je ne peux pas comprendre, et ne croirai jamais,
Que toi qui fus si tendre, tu sois aussi mauvais.
Peut-être es tu très loin, dans un autre pays,
Mais quand tu reviendras, moi j'aurai trop vieilli.
Ton absence me pèse, et les jours sont si longs,
Mon corps s'épuise et mon coeur se morfond.
Je n'ai plus goût à rien, et je deviens si laid,
Que personne, jamais, ne voudra m'adopter.
Mais moi je ne veux pas, que l'on me trouve un maître,
Je montre bien mes dents, et je prend un air traître,
Envers qui veut me prendre, ou bien me caresser,
Pour toutes illusions, enfin leur enlever.
Car c'est toi que j'attends, prêt à te pardonner,
A te combler de joie, du mieux que je pourrai,
Et je suis sûr, tu vois, qu'ensemble nous saurions,
Vivre des jours heureux, en réconciliation.
Pour cela je suis prêt, à faire de gros efforts,
A rester près de toi, à veiller quand tu dors,
Et à me contenter, même si j'ai très faim,
D'un vulgaire petit os, et d'un morceau de pain.
Je n'ai rien dit, lorsque tu m'as frappé,
Sans aucune raison, quand tu étais énervé,
Tu avais tous les droits, j'étais à ton service,
Je t'aimais sans compter, j'acceptais tous tes vices.
Tu m'as mis à la chaîne, ou tu m'as enfermé,
Tu m'as laissé des jours, sans boire et sans manger,
J'ai dormi bien souvent, dans ma niche sans toit,
Paralysé, raidi, tellement j'avais froid.
Pourtant si tu reviens, nous partirons ensemble,
Nous franchirons en choeur, la porte qui ressemble,
A celle d'une prison, que je ne veux plus voir,
Et dans laquelle, hélas, j'ai broyé tant de noir.
Voilà mon rêve se termine, car je vois le gardien,
Puis l'infirmière, et le vétérinaire plus loin,
Ils entrent dans l'enclos, et leurs visages blêmes,
En disent long pour nous, sur ce qu'ils nous amènent.
Je suis heureux tu vois, car dans quelques instants,
Je vais tout oublier, et, comme il y a 2 ans,
Je m'endormais sur toi, mon cher et grand ami,
Je dormirai toujours, grâce à..... L'EUTHANASIE!
Et s'il t'arrive un jour de repenser à moi,
Ne verse pas de larmes, ne te prends pas d'émoi,
Pour toi, je n'étais qu'un chien, tu préfèrais la mer,
Tu l'aurais su avant, j'aurais payé moins cher.
A vous tous les humains, j'adresse une prière,
Me tuer tout petit aurait peiné ma mère,
Mais il eut mieux valu, pour moi cette manière,
Et vous n'auriez pas eu, aujourd'hui à le faire...
Ce magnifique texte a été écrit par Gilbert Dumas, je connais maintenant son auteur grâce au commentaire, merci à lui de ce poème sensible et émouvant.
Merveilles florales du jardin de Balata, dans le centre de la Martinique, explosion de couleurs sous la pluie le soleil...
Fleur de bananier
Anthurium
Douce Rose de porcelaine
Anthurium encore
Futur Fruit de la Passion !
Fougère Arborifère...
Premier accord toltèque : Que votre parole soit impeccable
Parlez avec intégrité, ne dites que ce que vous pensez. N'utilisez pas la parole contre vous-même, ni pour médire sur autrui.
Les mots, c'est de la magie et nous utilisons cette magie sans retenue, sans aucune conscience du poison que nous distillons. La parole est comme une graine que l'on sème dans la pensée de
l'homme. Chaque critique que l'on fait, chaque jugement que l’on pose à l'égard d'autrui est comme un sort que l'on jette. La médisance est la pire magie noire, parce que c'est du poison pur...
Combien de vies brisées, d'estimes de soi détruites avec des phrases assassines...
En ayant conscience de cela et en faisant attention à nos paroles nous pouvons distiller du bonheur, de l'amour et manifester de la merveilleuse magie dans notre vie et dans la vie des
autres...
Deuxième accord : Quoi qu'il arrive, n'en faites pas une affaire personnelle
Ce que les autres disent et font n'est qu'une projection de leur propre réalité, de leur rêve. Lorsque vous êtes immunisé contre cela, vous n'êtes plus victime de souffrances
inutiles.
Vous faites une affaire personnelle de ce qui vous est dit parce que vous y donnez votre accord. Dès lors, le poison s'infiltre en vous et vous êtes piégés dans l'enfer. Vous n'êtes aucunement
responsable de ce que les autres font ou pensent. Cela dépend seulement des accords qu'ils ont conclus dans leur esprit.
Quand vous aurez pris l'habitude de ne jamais faire une affaire personnelle de ce qui vous arrive, vous éviterez de nombreux problèmes dans votre vie. Votre colère, votre jalousie et votre envie
disparaîtront, et même votre tristesse s'en ira...Vous découvrirez que rien ne peut plus vous replonger en enfer, car vous serez immunisés contre tout poison émotionnel, et par là, vous
retrouverez votre liberté d'être.
Le troisième accord toltèque : Ne faites pas de suppositions
Ayez le courage de poser des questions et d'exprimer vos vrais désirs. Communiquez clairement avec les autres pour éviter tristesse, malentendus et drames.
Nous avons tendance à faire des suppositions à propos de tout ce que les autres font ou pensent. Le problème est que nous croyons après qu'elles sont vérité et nous en faisons une affaire
personnelle. Nous leur en voulons et nous leur communiquons du poison émotionnel par nos propos ou nos pensées. Bref, nous finissons par créer des situations difficiles et
regrettables.
Toute la tristesse et les drames auxquels vous avez été confrontés dans votre vie proviennent de cette habitude de faire des suppositions, de prêter des intentions à autrui et de prendre les
choses personnellement. Il vaut toujours mieux poser des questions que de faire des suppositions, parce qu'elles nous programment à souffrir.
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Le quatrième accord toltèque :
Faites toujours de votre mieux |
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Vous dites ?